Sommaire n°9 - Décembre 2022 :

Le Togo : un condensé d’Afrique en un voyage  Lire l'article

Comment avoir chaud dans son sac de couchage ? Lire l'article

Test plat auto-chauffant : manger chaud sans réchaud ! Lire l'article

 

 

  

 Le Togo :
un condensé d’Afrique en un voyage

   

Le COVID a eu des effets secondaires inattendus. Par exemple, il nous a permis de rencontrer Sara qui a travaillé quelques mois chez RayonRando en 2020 avant de pouvoir rentrer au Togo et retrouver avec Arimi leur activité habituelle, le Pas de Côté Voyage, mêlant hébergement et circuit de découverte du pays. Elle nous présente aujourd’hui une destination méconnue mais extrêmement variée et accueillante.

Situé entre Ghana et Bénin, au milieu de la corne africaine, ce pays, le plus petit de l’Afrique de l’Ouest francophone, s’étend tout en longueur, sur presque 600 kms, et offre, de ce fait une grande diversité de reliefs géographiques. De la côte, en bordure de l’océan Atlantique, jusqu’aux savanes à la frontière du Burkina-Faso, le Togo abrite plaines verdoyantes, collines et pics montagneux, lacs et cascades, forêts de bois rares, bref, toute une palette de paysages qui explique aussi la grande variété d’ethnies qui l’habitent. Devant la difficulté à choisir parmi la trentaine de langues qu’on y parle, le Français est demeuré la langue officielle, ce qui facilite la communication entre le touriste désireux de contacts humains et la population, chaleureuse et accueillante.

Malgré quelques alertes récentes dans le nord du pays, le Togo offre une grande stabilité politique et une grande tolérance religieuse ; d’autre part, il est encore protégé du tourisme de masse, et offre, de ce fait, une possibilité de découverte de l’Afrique de l’Ouest à la fois paisible et authentique.

 

 

Quand y aller ?

 

Bien que le climat subtropical permette de visiter le Togo toute l’année, la meilleure période pour voyager, c’est la saison sèche, entre novembre et février, surtout si on aime les grandes balades en pleine nature. En outre les billets d’avion sont moins chers à ce moment-là.

En novembre, la saison des pluies est achevée, les cascades sont pleines, et agrémentent la visite de la région des plateaux. A partir de mars, la chaleur peut être lourde à supporter pour les tempéraments fragiles ; en mai et juin, c’est plus frais, et très agréable ; en juillet et août c’est plus sec depuis quelques années ; enfin, en septembre et octobre, la petite saison des pluies peut rendre difficiles, voire impossibles les randonnées au cœur d’une nature encore préservée, et donc peu équipée pour abriter le voyageur. Quoi qu’il en soit, il fait chaud toute l’année !

 

Se déplacer

 

On peut louer son propre 4x4, si on veut se débrouiller seul (et dépenser beaucoup d’argent) ; on peut aussi louer un taxi avec chauffeur, ou encore tenter le taxi-brousse, peu onéreux et souvent dépaysant : on s’y entasse avec la population locale, toujours ravie de bavarder avec le voyageur venu de loin. Dans les villes et villages, le taxi-moto permet d’accéder à peu près partout, les pilotes des dites motos (on les appelle zemidjan, ou zem) étant aussi dévoués qu’aventureux. Enfin, si on dispose de peu de temps et d’une grande envie de découverte, on peut aussi choisir un circuit accompagné, comme le Pas De Côté Voyages, par exemple, qui choisira pour vous les meilleures solutions aux meilleurs prix selon les destinations de vos vœux.

 

Se loger

 

Il y a, au Togo, une très grande palette de lieux d’accueil, des hôtels et auberges de tous types et de tous standings. Là aussi, un circuit accompagné peut vous guider vers des logements chez l’habitant, voire des lieux de bivouac. A vous de choisir le niveau de confort et d’aventure qui vous interpelle.

 

 

Types de séjours

 

Mise à part, tout récemment, la région la plus septentrionale (les Savanes), tout le Togo peut être découvert par soi-même. Cependant, si on veut valoriser un séjour dont la durée n’est pas extensible, on peut choisir une découverte accompagnée. A cet égard, le Pas De Côté Voyages est une solution idéale : en effet, la logistique peut être difficile si on ne maitrise pas les codes de la culture locale, les négociations (il y en a toujours) ne sont pas forcément simples, et se repérer dans un pays qui a peu de routes goudronnées et quasiment aucune adresse n’est pas toujours accessible au voyageur. Le séjour accompagné supprime les tracas, et, au final, permet de mieux gérer son budget.

 

Equipement à prévoir

 

Amateurs de randonnées, prévoyez de bonnes chaussures, bien sûr, mais veillez à ne pas les choisir trop chaudes, et une paire de chaussures ouvertes (sandales ou claquettes) lorsque la marche n’est pas au programme de la journée. Un bon répulsif anti-moustiques peut rendre service, et un traitement anti-paludisme est vivement conseillé. Pour la vêture, coton léger et vêtements robustes seront bienvenus ; une petite laine peut s’avérer confortable en soirée. Chapeau ou casquette et lunettes de soleil sont indispensables. En plus de la trousse à pharmacie de base du randonneur, prévoyez de la crème solaire, un anti-tourista, et, éventuellement des pastilles pour purifier l’eau ; mais rassurez-vous, on trouve de l’eau potable à peu près partout. N’hésitez pas à conserver un peu de petite monnaie sur vous (Franc CFA), personne n’en a jamais et vous pourrez ainsi vous dépanner pour les petits achats (eau, cadeaux souvenirs, promenade impromptue en zem).

 

 

Formalités, avion, argent

 

Un visa de tourisme est nécessaire. Lorsque vous aurez choisi la date de votre départ, n’hésitez pas à consulter le site du gouvernement https://voyage.gouv.tg/about pour respecter les lois du pays (visa, formulaire d’entrée pré-enregistré, etc).

Le vaccin contre la fièvre jaune, valable à vie, est obligatoire : on peut vous en demander la preuve à votre arrivée. Les compagnies aériennes Air France, Brussels Airlines, Royal Air Maroc et Ethiopian Airlines assurent des trajets réguliers entre la France et le Togo. Les cartes VISA et MASTERCARD sont utilisables dans les distributeurs au Togo et dans quelques supermarchés à Lomé ; toutefois, prévoyez plutôt des euros à changer sur place en FCFA (1€ = 656 FCFA) ; il n’y a pas de frais de change dans les banques. L’assurance santé et rapatriement est la plupart du temps incluse avec votre carte bancaire, inutile de souscrire à une assurance complémentaire. Pour communiquer avec vos proches durant votre séjour, vous pourrez acheter à Lomé une carte sim togolaise (1€) et la charger en crédit téléphonique et internet. C’est simple et surtout moins cher qu’un forfait international.

 

Budget

 

Malgré des augmentations récentes et importantes, le Togo demeure un pays abordable. Le billet d’avion peut être onéreux mais une fois sur place, la vie quotidienne est extrêmement modique. Cela dit, un voyage accompagné vous permettra de rentabiliser au mieux votre temps et votre budget (cf plus bas). Quelques indications pour budgétiser votre voyage :

Vaccin fièvre jaune (valable à vie) => +/- 60€

Anti palu => 5€ à 40€ la boite selon le produit choisi

Avion => 500€ A/R à 1000€ A/R selon la période et la compagnie

Visa => 40€ (15 jours) à 70€ (30 jours) => https://voyage.gouv.tg/about

Séjour accompagné => 500€ à 1000€/pers pour une durée de 7jrs à 10jrs

 

Le Pas De Côté Voyages 

 

Fondé par un couple Franco-Togolais, professionnel du tourisme et de l’hébergement, le Pas de côté propose des circuits entièrement personnalisés selon la durée de votre séjour, et vos ambitions de découverte. Que vous ayez potassé le sujet et arriviez avec des intentions précises, ou que vous soyez totalement novices, Sara et Arimi étudient avec vous votre projet, vous suggèrent les meilleurs plans et organisent pour vous la plus agréable des aventures africaines dont vous rêvez.

 

Coordonnées :

Site internet : https://lepasdecote-voyages.com/

  Instagram : le_pas_de_côté_voyages

 Facebook : Le Pas de Côté Voyages

  contact@lepasdecote-voyages.com

  Tel : 00228.70277771

 

Voici un exemple de ce que le Pas De Côté Voyages peut organiser pour vous :

 

 

 

Ecoutons ce que Sara et Arimi ont à partager :

     « Dès que vous nous contactez, un rendez-vous téléphonique est proposé pour nous permettre de vous présenter un projet adapté à tout ce que vous attendez d’un tel voyage. A partir de vos vœux, nous mettons en place un itinéraire dans le respect de vos souhaits, puis une offre personnalisée vous est proposée, avec un devis détaillé, sous 15 jours maximum.

     Nos guides aiment partager leur savoir et faire connaitre leur pays ; certains sont professeurs, pêcheurs, ou cultivateurs. Nous tenons à privilégier les guides locaux, familles d’accueil et Comités Villageois de Développement afin de favoriser les retombées économiques locales directes. Le prix de votre séjour sert aussi à l’écolage des enfants des guides, et contribue à aider nos partenaires locaux. Ce prix comprend le transport, les nuits à l’hôtel, en bivouac ou chez l’habitant, les accès payants aux lieux de visite, la rémunération des guides et de l’accompagnateur, le transport. Le tarif ne comprend pas les repas (sauf certaines destinations), les boissons et les pourboires éventuels. »

      Vous savez presque tout sur le Togo, vu de l’extérieur. Maintenant, il ne vous reste qu’à sauter le pas (de côté, bien sûr), et à venir découvrir par vous-même ce très beau petit pays, si riche qu’on le surnomme « la petite Afrique », tant il résume à lui seul la variété d’un continent immense et trop souvent méconnu.

 

 

Les incontournables du Togo

  

  • Nuit à la belle étoile dans un château Tamberma

 
  

  

  • Les réserves animalières de Sarakawa et de Djamdè

 

 

  • Rencontre avec les artisans : tisserands, vanniers, potiers, …

  

   

  • Bivouac sur les bords du Lac Nangbéto

 

 

  • Les cascades, les monts et les forêts…

 

  

  • La culture vaudou

  

  • La côte maritime

 

 

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 Comment avoir chaud dans son sac de couchage ?

  

En bivouac, avoir suffisamment chaud pour bien dormir, c’est essentiel. Et cela ne dépend pas uniquement du sac de couchage.

Cet article ne traite pas du choix du sac de couchage (qui fait l’objet d’autres articles et conseils sur Rayorando.com). Je vous présente ici quelques conseils et méthodes pour optimiser votre protection thermique et bien dormir :

  • Bien choisir le lieu de bivouac ;
  • Réduire votre sensibilité au froid ;
  • Utiliser le mieux possible votre sac de couchage ;
  • Avoir les bons réflexes s’il fait trop froid.

  

1- Lieu du Bivouac : réduisez l’exposition au froid

 

On n’y pense pas forcément lorsqu’on plante la tente, mais à 100 m de distance, on peut modifier sensiblement son exposition au froid.

Pensez que l’air humide peut augmenter sensiblement votre exposition au froid. Ainsi :

  • Vous aurez plus froid si vous campez au bord d’un torrent qu'à 50 m en retrait.

  • Cela peut être vrai aussi si vous campez au bord d’un lac, surtout s’il y a du vent.

  • Camper au creux d’une vallée en aval d’un glacier vous exposera également à la descente d’un courant d’air froid et humide la nuit. Là aussi, éloignez vous un peu pour être moins dans le courant.

  • Avec l’humidité, le vent est le deuxième élément aggravant. Dans une zone exposée, cherchez un éventuel renflement du terrain qui coupera le vent, ou un creux (s’il n’est pas humide et ne risque pas de se remplir d’eau). Une vallée qui se rétrécit peut augmenter la force du vent.

  • Il est souvent tentant de planter la tente près d’une source d’eau ou bien là où la vue est la plus belle. Mais il est parfois préférable de diner à l’endroit le plus joli, et de planter la tente un plus loin à l’abri

  • Pensez toujours à l’humidité et l’évolution prévisible du vent la nuit (en montagne, le sol se refroidit la nuit et l’air descend).

 

   

2- Réduisez votre sensibilité au froid :

 

Notre sensibilité au froid n’est pas stable. Ayez à l’esprit que si vous êtes fatigué ou malade vous serez plus sensible au froid.

Mais chez RayonRando.com, on vous recommande aussi de prendre quelques précautions pour réduire votre sensibilité au froid :

  • Se laver ! Même si l’eau du torrent est fraiche… J’ai remarqué que dormir avec la peau propre et sèche permet d’être moins sensible au froid que si on n’a pas pu se laver. La transpiration de la journée, même séchée, absorbe l’humidité. Et s’il n’y a pas de point d’eau sur mon lieu de bivouac, je m’arrête au dernier point d’eau précédent pour me laver.

  • Manger et en particulier boire une soupe chaude. Là aussi, même s’il ne fait pas très froid, la soupe chaude fait du bien du fait de la chaleur mais aussi de l’hydratation.

  • Ne pas se coucher en ayant froid : il sera difficile de se réchauffer dans votre sac de couchage si vous avez froid en y entrant. Stimulez votre organisme avant de vous glisser dans le sac de couchage : il faut que le rythme cardiaque monte un peu et que le sang circule. Sautillez, bâtez des bras… Vous pouvez aussi frictionner votre voisin : ça réchauffera tout le monde.

 

3- Utilisez le mieux possible votre sac de couchage :

 

S’il est en plume, dépliez votre sac de couchage quelques minutes avant de vous coucher et secouez-le pour qu’il gonfle. En synthétique, vous aurez moins cette préoccupation.

Chez RayonRando.com, nous vous conseillons d’éviter de jumeler les sacs de couchage. C’est bien pour les câlins, pas pour la chaleur. A chaque mouvement, l’espace entre les personnes entrainera une fuite d’air chaud.

Protégez votre tête, c’est là que la déperdition de chaleur peut être importante : s’il fait froid, serrez votre capuche, voire mettez un bonnet. En la serrant au maximum, vous pouvez ne conserver qu’un « hublot » pour respirer.

De la même façon, si vous avez un sac de couchage avec collerette d’épaule pensez à la fermer et l’ajuster (cette collerette n’est en général présente que sur les sac chauds). Là aussi, il s’agit d’éviter les fuites d’air chaud.

A noter qu’un drap de sac, même léger, améliore un peu la protection thermique en ajoutant une « peau » supplémentaire.

Enfin, pensez à aérer votre sac de couchage s’il a pris l’humidité.

  

4- Et s’il fait trop froid, ayez les bons réflexes :

 

S’il fait trop froid, vous pouvez vous habillez un peu, mais pas trop : gare à la transpiration! Si elle s’accumule l’humidité corporelle favorisera les ponts thermiques et vous aurez à nouveau froid. Utilisez des vêtements respirants, propres et secs (sous-vêtements thermiques en laine mérinos par exemple). Et comme déjà dit, protégez votre tête en priorité, et vos pieds également.

Dormez en chien de fusil. C’est instinctif : en réduisant la surface exposée, vous réduisez la perte de chaleur.

La couverture de survie ou le matelas mousse isolé placé sous le matelas permet de limiter la perte de chaleur due au sol froid.

La couverture de survie sur le sac de couchage est une solution de secours efficace pendant un certain temps, mais là aussi, attention à la transpiration qui peut condenser et favorise les ponts thermiques.

En conclusion :

 

Pour faire face au froid, il faut bien sûr avoir le sac de couchage (et matelas) adapté aux conditions climatiques. Mais au-delà, un certain nombre de bons réflexes vous permettrons de réduire votre exposition.

Cependant, si vous n’êtes pas parvenu à vous réchauffer durant la nuit, c’est votre randonnée et votre sécurité qui peuvent être compromises, ainsi que celle des personnes qui vous accompagnent. N’hésitez donc pas à revoir votre parcours : redescendez, cherchez un abri ou faites demi-tour.

 

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 Test plat auto-chauffant :
manger chaud sans réchaud !

 

Comment manger chaud sans réchaud en randonnée ? C’est possible avec les plats auto-chauffants.

RayonRando.com vous propose aujourd’hui un test sur les plats auto-chauffants Forestia.

Le principe de l’auto-chauffant :

Le plat est dans un conditionnement scellé (un sachet pour Forestia) et il est fourni avec un système de chauffage sous la forme d’un sachet qui réagit à l’eau (selon le même principe que la réaction de l’eau au contact de la chaux) et dégage de la chaleur. Pas besoin de briquet ni de combustible donc.

Le test :

Pour le test, le chef RayonRando.com vous propose un plat de rizotto au saumon et champignons. Je sens que je vous fais saliver…

 

1) Mise en œuvre du plat auto-chauffant :

 

Le carton kraft contient le plat dans son sachet hermétique ainsi qu’un sac de « chauffe » transparent qui contient le sachet auto-chauffant.

Il suffit de glisser le sachet de nourriture dans le sac et d’y verser environ 5 cl d’eau (jusqu’à la marque affichée clairement sur le sac). Je plie ensuite le sac et je le pose quasiment à plat (en appui sur le carton kraft, en veillant à ce que le sachet auto-chauffant soit bien sous le plat et non au-dessus, pour bien absorber l’eau).

La mise en œuvre est toute simple et ne prend que quelques secondes.

 

2) Temps de chauffe :

 

Il faut attendre 12 minutes pour bien réchauffer le plat.

Je constate que l’activation de la chauffe est quasi immédiate. On entend comme un pétillement et dans un premier temps le sac se gonfle (avant que l’air ne s’échappe progressivement).

Très vite, ça chauffe fort. Je ne peux pas tenir le sac dans ma main. Attention donc à bien le poser sur un support, une table ou au sol. Ne laissez pas les enfants jouer avec !

J’attends les 12 minutes. Presque jusqu’au bout j’entends le pétillement. A la fin, l’eau a été presque totalement absorbée.

 

3) Dégustation :

 

Je retire le sachet de nourriture, que je peux tenir en main et manipuler.

 

Consommation sans assiette possible :

L’ouverture à la main est facile car le sachet est prédécoupé.

Je peux poser le sachet debout car les bords s’écartent. Je peux donc déguster mon plat directement dans le sachet, et sans me salir les doigts, car le sachet une fois ouvert n’est pas trop profond.

 

Chaleur :

Mon plat, qui était stocké à 10-15 °C est maintenant bien chaud. C’est suffisant sans être brulant, et je peux le déguster immédiatement.

  

Texture, goût, assaisonnement :

Habitué aux plats lyophilisés, je vois tout de suite la différence. Ici pas de tout petits morceaux, l’aspect est conforme à un plat « traditionnel ». Les morceaux de saumon sont de taille normale pour une bouchée. La texture du riz, des champignons et du saumon est bonne.

Même chose côté goût, j’ai l’impression de manger un plat cuisiné « traditionnel ». C’est correctement assaisonné à mon goût et je retrouve bien les saveurs d’un risotto. C’est bon, sans égaler un bon « fait maison ».

  

Nourrissant ?

La portion fait 350 g. N’ayant pas fait d’effort avant, je trouve le plat suffisamment copieux et roboratif. Il fait 318 kcal, c’est donc moins que la plupart des lyophilisés de 125 g (plutôt autour de 400-450 kcal). C’est bien, mais je pense qu’après une bonne randonnée je ne dirai pas non à un dessert.

  

Conclusion :

 

Je trouve le plat facile à utiliser et la chauffe efficace. Il est également facile de le consommer, sans couteau, directement dans le sachet ou dans une assiette si on préfère.

Intérêt du plat auto-chauffant versus plat lyophilisé :

 

Le plat est vraiment bon et plus agréable à manger qu’un plat lyophilisé, aussi bien pour le goût que la texture (comme « à la maison »).

C’est nourrissant mais moins énergétique qu’un lyophilisé 125 g, donc pas suffisant pour moi après un gros effort. Il faut un dessert.

L’expérience est plaisante, y compris en alternative à un plat traditionnel.

  

Intérêts de l’autochauffant par rapport au réchaud :

  • C’est une solution intéressante si on randonne sur une journée ou un week-end avec un ou deux plats. Dans ce cas, c’est plus léger et moins encombrant qu’un réchaud + bouteille de gaz + popote. Par contre, ça devient vite plus lourd si on prend plusieurs plats.

  • Il s’agit également d’une solution intéressante en fond de sac en dépannage, par exemple si on prévoit de diner régulièrement en refuge, mais qu’on veut avoir une alternative au cas où…

Hors randonnée, le plat auto-chauffant peut également être intéressant :

  • En déplacement ou au travail, c’est une solution pratique pour manger sur le pouce sans renoncer au plat chaud quand on n’a pas de cuisine à disposition.

  • En itinérance motorisée, type van, quand on n’a pas de réchaud installé dans le véhicule.

 

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