Comment choisir son couteau suisse multifonction ?

En randonnée, certains équipements font vraiment la différence. Le couteau suisse en fait clairement partie. Compact, polyvalent et fiable, il vous accompagne aussi bien pour préparer un repas que pour réparer un équipement en pleine nature.

Mais face à la multitude de modèles disponibles, une question revient souvent : quel couteau suisse choisir pour la randonnée ? Entre le nombre de fonctions, la taille ou le poids, il est facile de se tromper. 

Et puis, il y a le couteau suisse officiel de la marque Victorinox, particulièrement fiable, et les copies, qui ne parviennent pas à égaler la qualité d’assemblage et d’outillage.

Voici un guide clair pour faire le bon choix.

Pourquoi choisir un couteau suisse multifonction en randonnée ?

Un couteau suisse n’est pas juste un couteau. C’est un outil polyvalent pensé pour s’adapter à des situations variées en extérieur.

Un outil vraiment polyvalent

En randonnée, il peut servir à :

  • couper une corde ou une sangle
  • préparer un repas
  • bricoler un équipement
  • ouvrir une boîte ou une bouteille
  • couper pansement ou vêtement en cas de blessure

Un seul outil permet de répondre à une multitude d’usages.

Un gain de place et de poids

Plutôt que d’emporter plusieurs outils, le couteau suisse regroupe l’essentiel dans un format compact. C’est un vrai avantage quand chaque gramme compte. Cela permet aussi d’avoir toujours sous la main l’accessoire dont on a besoin.

La fiabilité des modèles Victorinox

Difficile de parler de couteau suisse sans évoquer Victorinox. Fondée en Suisse à la fin du XIXe siècle, la marque est historiquement le fournisseur de l’armée suisse. Elle s’est imposée comme une référence mondiale grâce à la qualité de fabrication de ses outils, leur robustesse et surtout leur fiabilité dans le temps.

Concrètement : quel que soit le modèle, vous avez un produit durable et très fiable, conçu pour durer des années. Victorinox est les seuls fabricants officiels de couteaux suisses. Les copies ne parviennent pas à réaliser un assemblage aussi fiable et durable et les outils sont aussi généralement moins bons.

Les critères essentiels pour bien choisir son couteau suisse

Le nombre de fonctions : l’erreur classique

C’est souvent le premier critère… et le piège le plus fréquent.

  • Trop de fonctions → couteau lourd, encombrant, peu pratique. Nous trouvons que sur les couteaux surchargés la prise en main est moins agréable et la manipulation des outils plus laborieuse.
  • Pas assez → vous serez vite limité

-> L’objectif : trouver le bon équilibre. Chez RayonRando, on pense que 2 modèles sont le plus souvent adaptés :

La taille et le poids

Les couteaux suisses existent en plusieurs formats :

  • 58 mm : ultra compact, mais limité. Chez RayonRando, on trouve que la lame est un peu petite pour les usages du quotidien. 
  • 91 mm : standard, le meilleur compromis. Bonne prise en main, taille de lame et d’outils suffisante.
  • 111 mm : plus robuste, mais plus encombrant. C’est pratique à utiliser chez soi, mais un peu encombrant en itinérance.

-> Pour la randonnée, chez RayonRando nous conseillons le plus souvent le format 91 mm qui offre le bon équilibre entre compacité et fonctionnalités.

Les outils vraiment utiles en randonnée

Inutile d’avoir 30 fonctions. Voici celles qui comptent vraiment, les 3 premières nous paraissent vraiment utiles en itinérance :

  • lame principale
  • scie à bois : elle coupe vraiment bien chez Victorinox. C’est le complément indispensable à la lame.
  • ciseaux : ils sont petits, mais là aussi ils coupent vraiment. Ils sont utiles pour les soins comme pour les petites réparations sur le matériel et les vêtements.
  • ouvre-boîte / décapsuleur
  • tournevis
  • tire-bouchon : pas toujours utile, mais susceptible de provoquer une crise grave quand on n’en a pas…

-> En complément du Spartan et du Huntsman, voici 2 modèles bien équipés :

Le type de manche : Alox ou classique

  • Cellidor (plastique) : léger, ergonomique, bon grip
  • Alox (aluminium) : plus robuste, plus fin, aspect premium

-> En randonnée, le Cellidor reste souvent le plus confortable. La version alu est plus pour se faire plaisir ou pour offrir.

Quel couteau suisse choisir selon votre pratique ?

Concrètement, voici pour chaque pratique notre suggestion de couteau suisse adapté.

Randonnée occasionnelle

Vous cherchez un outil simple et léger.

-> Recommandation RayonRando : Victorinox Spartan

Randonnée régulière / bivouac

Vous avez besoin de polyvalence sans superflu.

-> Recommandation RayonRando : Victorinox Huntsman. C’est le meilleur compromis pour la majorité des randonneurs. Le Camper ou le Climber conviennent aussi si vous pensez que vous n’avez pas besoin de la scie dans un cas, ou des ciseaux dans l’autre cas.

Trekking ou usage intensif

Priorité à la robustesse et à la polyvalence.

Choisissez un modèle avec :

  • scie 
  • ciseaux
  • outils solides

-> Pas d’hésitation, c’est le Huntsman.

Approche minimaliste / ultralight

Objectif : réduire le poids au maximum.

Privilégiez :

  • modèles compacts
  • fonctions essentielles uniquement

-> Dans ce cas, le Spartan, le Evowood, voir le Camper ou le Climber sont bien.

Les erreurs à éviter pour choisir votre couteau suisse 

  • choisir un modèle trop complexe
  • se focaliser uniquement sur le nombre de fonctions
  • négliger le poids
  • ne pas adapter le couteau à son usage réel

-> Le meilleur couteau n’est pas le plus complet, mais le plus adapté.

Entretien et durée de vie

Un couteau suisse bien entretenu peut durer des années. C’est un produit rustique et robuste qui ne nécessite pas de grandes précautions. L’entretien est donc simple.

À faire régulièrement :

  • nettoyage après utilisation
  • séchage complet

A faire occasionnellement :

  • affûtage de la lame
  • lubrification des mécanismes

Conclusion

Choisir un couteau suisse multifonction n’a rien de compliqué si vous partez de vos besoins.

Chez RayonRando, nous vous conseillons la simplicité plutôt que l’exhaustivité

Pour résumer :

  • pour un usage occasionnel, le couteau Spartan est suffisant.
  • pour un usage régulier, le couteau Huntsman offre l’essentiel.

Nous ne conseillons pas les modèles avec trop de fonctions : épais, leur prise en main n’est pas forcément pratique et on peut avoir du mal à trouver le bon outil. Enfin, les modèles longs (111 mm) sont plutôt à réserver à un usage jardin / atelier, tandis que les modèles standards (91 mm) sont très bien en itinérance.

Dans la majorité des cas, le Victorinox Huntsman reste le choix le plus équilibré.

Comment lire une carte IGN ?

Vous en avez assez de suivre un itinéraire déjà tracé ?

Vous souhaitez gagner en autonomie, adapter vos parcours ou explorer de nouveaux terrains ?

Savoir lire une carte IGN est une compétence essentielle en randonnée. Elle permet de comprendre le terrain, anticiper les difficultés et s’orienter efficacement, même sans GPS.

Nous vous expliquons comment lire une carte IGN, c’est-à-dire :

  • Comprendre l’utilité des symboles et légendes.
  • Savoir vous repérer et vous orienter.

Matériel d'orientation

Boussole et altimètre ? Ils ne sont pas toujours indispensables, mais souvent utiles pour l’orientation en montagne :

Nous proposons une gamme d’équipements d’orientation essentiels pour utiliser une carte IGN en randonnée : boussoles à plaquette compactes avec loupe, divers porte-cartes étanches (formats S, M, Big) pour protéger et consulter facilement cartes papier. Ces outils aident au repérage et complètent le matériel de trek.

Quelle carte IGN choisir ?

Rayonrando vous conseille les cartes topographiques TOP25 à l’échelle 1:25 000 où 1 cm représente 250 m. C’est l’échelle la plus petite, donc la plus précise, complète et facile à lire. Les fonds de carte IGN série bleue offrent une information géographique détaillée, indispensable à la randonnée.

Les autres cartes (1:50 000 ou plus) sont pratiques à la maison pour préparer une randonnée avec une vue d’ensemble.

Le choix se fait souvent entre la version papier, à protéger dans un porte-carte contre les intempéries, et la version plastifiée. La version papier convient pour un trek occasionnel dans un massif; elle s’abîme aux pliures mais reste facile à manipuler. Pour un usage répété, le porte-carte Scout Map Case en PVC transparent offre une bonne protection : léger (71g), imperméable, avec cordon de transport. La version plastifiée officielle IGN, plus chère, résiste bien à l’humidité et aux déchirures.

Apprivoiser la légende : comprendre les symboles de votre carte IGN

Les différents symboles et légendes permettent :

  • De se repérer visuellement.
  • D’identifier les difficultés et dangers de certains passages.

1 - Reconnaitre les types de voies pour anticiper les difficultés éventuelles.

Dans cet exemple, en vous rendant des Maisonnettes au dolmen près des Frasses, vous emprunterez la plupart des types de voies :

  • Les voies carrossables en blanc ; avec 2 traits noirs continus, c’est une route bitumée, avec des pointillés, c’est un chemin carrossable non bitumé, donc parfois difficile d’accès aux véhicules trop bas.
  • Les sentiers et chemins pédestre en noir ; avec un trait noir continu, c’est un chemin en principe bien visible au sol car suffisamment emprunté ; mais avec des pointillés attention : c’est un sentier qui peut être recouvert par la végétation, au point de disparaitre complètement. Second point de vigilance : rien n’indique que le sentier soit balisé des Maisonnettes à Montcudey.
  • Les voies balisées en rouge. Le trait peut être :
  • Epais pour indiquer un GR (Grande Randonnée) ou GRP (Grande Randonnée de Pays) ; plus fin pourra indiquer un PR (Petite Randonnée) par exemple.
  • Continu pour indiquer un itinéraire principal, toujours sur sentier, chemin ou route. Discontinu, pour indiquer une variante avec potentiellement des hors-sentier.

A noter, que des sentiers peuvent être balisés sans apparaître en rouge sur la carte (sentier communal par exemple).

-> Attention à ne pas confondre les lignes discontinues avec des points et celles avec des tirets : elles signalent un passage délicat à éviter avec des personnes ayant des difficultés à marcher ou sujettes au vertige par exemple.

En identifiant les sentiers potentiellement non balisés et mal tracés vous pouvez anticiper des difficultés éventuelles et un temps de parcours qui peut être plus long que sur les sentiers bien tracés.

 

2 - Les courbes de niveau pour anticiper difficultés et temps de parcours

Sur une carte au 1 :25 000 voici comment lire une courbe de niveau :

  • 2 lignes sont espacées de 10 m de dénivelé.
  • Tous les 50 m de dénivelé, la ligne sera tracée d’un trait plus épais.
  • Le nombre inscrit sur la ligne indique son altitude.
  • Le sens d’inscription de ces nombres vous donne aussi le sens de la pente : le bas du chiffre = bas de la pente.

On peut aussi déterminer si la pente s’annonce raide ou plutôt douce, ce qui permet d’anticiper la difficulté et le temps de parcours : lignes espacées = pentes faibles, lignes serrées = pente forte voir passage compliqué si les courbes sont très serrées.

Ces courbes de niveau permettent également de repérer :

  • un sommet ou une dépression. Toute ligne orange formant un cercle est un sommet, sauf lorsqu’une flèche va en son centre comme ci-dessous. Il s’agit dans ce cas d’une dépression. Petite astuce : Si vous observez sur votre carte un sommet avec son altitude indiquée, c’est qu’il s’agit du plus haut sommet dans les alentours. Cela peut aider à se repérer si la zone comporte beaucoup de petits sommets.
  • Une zone plate qui peut être propice à un bivouac.

  

3 - Les refuges et les abris : pour anticiper bivouac et intempéries

Ils sont symbolisés par une « maison » qui ne sera pas dessinée de la même manière selon le cas de figure.

Dans notre exemple, il s’agit d’un abri, donc en principe toujours ouvert, pour s’abriter en cas d’orage par exemple. Dans le cas d’un refuge gardé ou non-gardé il peut être fermé hors saison. En hiver, il faut vérifier qu’il dispose d’une salle hiver ouverte.

  

4 - La végétation

La végétation sera indiquée en vert :

  • dessins verts sur fond blanc = végétation basse ou très aérée.
  • dessins verts sur fond vert = forêts

Vous pouvez vous situez sur la carte en observant les contours des zones de végétation et parfois en distinguant une zone de conifères d’une zone de feuillus.

Dans cet exemple, en étant au point A, vous ne devrez voir que des feuillus autour de vous. Contrairement au point B, où ils seront absents.

5- Les cours d’eau et les sources, utiles pour se repérer, indispensables pour refaire le plein.

Encore faut-il être sûr de ce qu’on va trouver :

  • Un trait bleu continu = eau présente toute l’année sauf grande sécheresse
  • Un trait bleu discontinu = eau présente temporairement selon la période de l’année

En général, on peut estimer qu’en mai – juin, l’eau sera davantage présente, alimentée par la fonte des neiges et glaciers et pas encore asséchée par la chaleur. Dès juillet, les cours d’eau « en pointillés » peuvent être à secs et ils le sont le plus souvent en septembre.

Mais la situation est variable d’une année sur l’autre selon la météo : pensez à vous renseigner.

Savoir lire la carte et s’orienter sur le terrain

 

1 - Le 1er principe est simple : comparer ce que je vois et ce que je lis.

Mais encore faut-il orienter la carte correctement :

  • Si vous savez exactement où vous êtes, gardez votre carte dans le sens de la marche, et non dans le sens de lecture des inscriptions.

Cela peut être contre intuitif au début, mais vous parviendrez plus facilement à identifier les éléments autour de vous avec ceux notés sur la carte. Il faudra donc régulièrement tourner votre carte au fur et à mesure de votre progression.

  • Si vous avez un doute, positionnez la carte à l’aide de la boussole de façon à trouver les bons repères visuels (sommet, lisière, bâtiment). L’altimètre peut être utile si vous ne situez pas bien votre sentier sur la carte.

 

2 - Le 2ème principe est qu’à tout moment, vous devez savoir où êtes, et de façon précise si possible.

Voici quelques astuces pour éviter de vous égarer :

  • Ne soyez pas flemmard : vérifiez régulièrement votre position.
    Il est préférable de jeter un œil rapide à la carte toutes les 5 minutes pour confirmer sa position. La regarder quand on a un doute, c’est déjà un peu tard, notamment dans des zones « complexes », avec des sentiers non balisés comme ici par exemple, en allant du point A au point B (nombreux sentiers et croisements en forêt).

    Dans les zones « complexes », gardez votre doigt sur votre position sur la carte

  • Si vous avez un doute, il est préférable de rebrousser chemin jusqu’à un endroit connu plutôt que de se perdre complètement. Prendre un « raccourci » quand on n’est pas sur le bon chemin est tentant mais hasardeux.

 

Petit exemple avec cet extrait :

Je pique-nique à la Croix du Châtelard et souhaite repartir en direction du Pont de la Cluze.

Voici ce que je peux lire sur la carte et que je confirmerai au fur et à mesure de mon avancement sur le terrain :

  • Je vais prendre une route, pas un petit sentier.
  • Ma route va rapidement avoir tendance à descendre.
  • Je vais progressivement me rapprocher de lignes à haute tension (lignes noires avec points et flèches)
  • Mon sentier balisé reprend à partir d’une épingle bien marquée.
  • Ce sentier balisé se dirige vers une zone boisée et un pont.

En conclusion :

Savoir lire une carte ne suffit pas :

  • Pensez à étudier votre parcours sur la carte avant de partir afin d’identifier les difficultés éventuelles.
  • Sur le terrain, repérez-vous régulièrement pour confirmer votre position, avant même d’avoir un doute.

En un mot : anticipez ! Cette discipline est le meilleur moyen de randonner sans se perdre.

Enfin, ayez tous les moyens pour vous retrouver ou contacter les secours en cas de perte prolongée (gps, téléphone portable chargé, sifflet…).

Rayonrando vous souhaite de belles randonnées, balisées ou non !

Cape de pluie ou veste de pluie ?

Faut-il choisir une cape de pluie ou une veste de pluie pour vos randonnées ? C'est le dilemme classique, chaque solution présentant ses avantages selon les conditions.

Notre équipe RayonRando adapte son équipement à chaque sortie : 

  • La cape de pluie, avec laquelle nous ajoutons un coupe-vent léger pour se protéger  du vent (et du froid) quand il ne pleut pas. Mais je ne prends pas de pantalon de pluie de randonnée, car la cape descend en dessous du genou, ni de housse de sac à dos, qui est déjà recouvert par la cape.
  • La veste de pluie qui sert de coupe vent quand il ne pleut pas mais implique systématiquement d'emporter le pantalon de pluie et sa housse de pluie.

Vous le voyez, le choix n’est pas tranché. Il dépend de ce que je vais faire.

Nous allons voir les 5 paramètres qui permettent de privilégier l’un ou l’autre.

Enfin, nous regarderons plus spécifiquement comment s'habiller quand il pleut à vélo, avec en bonus les accessoires qui contribuent à une bonne protection contre la pluie en vélo.

Veste de pluie Millet
Cape de pluie

Protection imperméable contre la pluie : performance réelle sur le terrain

Le poncho de pluie offre une étanchéité, vous gardant bien au sec jusqu'aux genoux. Même si le bas des jambes reste exposé, l'essentiel du corps reste parfaitement protégé. Comme ce n'est pas une matière respirante, sa coupe ample permet une ventilation naturelle très appréciable. 

Attention toutefois : une cape avec manches provoque plus de transpiration, tandis qu'un poncho sans manches laisse vos avant-bras exposé aux intempéries. La veste de randonnée, quant à elle, intègre souvent une membrane à la fois imperméable et respirante.

La veste de pluie gère mieux l'humidité corporelle et offre des possibilités d'aération réglables. Cependant l'imperméabilité a toujours ses limites et l'eau pourrait pénétrer si vous êtes exposé assez longtemps et à une pluie forte. 

Ce problème d'infiltration concerne aussi votre pantalon de pluie.

Résistance au vent et au froid : un critère déterminant pour choisir votre poncho ou veste de pluie

Face aux rafales, le combo veste + pantalon est plus avantageux que la cape de pluie. De détail fait souvent la différence pour une rando réussie :

  • Par pluie battante et temps froid, nous privilégions la veste de pluie associée à un pantalon pour une isolation optimale et la ventilation.
  • Dans les régions très venteuses comme l'Islande, la veste de pluie de randonnée et le pantalon deviennent incontournables.
  • Par temps plus clément, nous trouvons la cape de pluie plus pratique

Praticité : rapidité d'utilisation et liberté de mouvement

Enfiler et retirer rapidement son vêtement de pluie

Lorsqu'il commence à pleuvoir en randonnée, chaque secondes compte pour enfiler son vêtement de pluie et rester au sec. 

Nous trouvons le poncho de pluie plus pratique car c'est une seule pièce à enfiler. A noter qu'à deux, c'est c'est plus simple; tandis que tout seul avec un gros sac à dos, il faut prendre le coup.

Si votre poncho de pluie s'ouvre entièrement, il existe une astuce pour le mettre sur un sac à dos gros litrage tout seul et à coup sûr :

  • Étalez complètement votre cape au sol
  • Posez votre sac dessus
  • Saisissez et enfilez l'ensemble sur votre dos

Pour la veste de pluie, elle nécessite trois étapes distinctes à installer pour être correctement protégé : (veste imperméable + pantalon imperméable + housse). Les versions avec pantalon dézippable facilitent  l'opération. Celles avec un quart de zip obligent à retirer les chaussures ; on perd alors un temps précieux sous la pluie.

Bouger librement en randonnée selon le terrain

Sur les passages techniques (parois, échelles, zones câblées), la veste de randonnée ajustée offre une liberté de mouvement optimale, même par vent fort. Son ergonomie est superieur à la cape de pluie.

Deux différences majeures les distinguent  :

  • La veste imperméable polyvalente permet des ajustements thermiques sans devoir l'enlever (grâce aux zips d'aération)
  • La cape de pluie (poncho), plus grande et moins fragile, sert aussi de tapis de sol pour pique-niquer ou décharger son sac a dos.

Poids total : comparaison réaliste entre poncho et veste imperméable

Au final, l'écart de poids reste modéré :

  • Poncho de pluie qualitative + coupe-vent léger = 550-700g
  • Veste de pluie légère + pantalon de pluie léger full zip + housse de pluie pour le sac à dos = 700-750g

Si on est à la chasse au gramme, le poncho de pluie garde un avantage. Certains ponchos ultra-légers descendent sous 300g (rando légère), mais au détriment de la résistance au vent et de la durabilité de l'imperméable.

Protection sous la pluie à vélo : contraintes spécifiques

Pédaler sous la pluie présente des défis supérieures à celles de la marche : la vitesse, la position du corps et la durée d'exposition créent des conditions très humides et parfois froides. Voici quelques solutions pour atténuer ces contraintes.

Impact de la vitesse sur l'étanchéité du poncho et de la veste

À vélo, la pluie frappent le tissu avec plus de force qu'à pied, augmentant le risque de pénétration de l'eau. Des modèles comme la veste Conrad pour homme et son équivalent féminin Vroni offrent une excellente protection imperméable tout en restant parfaitement respirants.

Dès 20 km/h, la résistance au vent devient un vrai défi : un poncho de pluie classique contrairement à une veste de pluie se transforme alors en une véritable voile. Mais des capes de pluie comme la cape Bern de Pro-x, ont été pensées pour cet usage en prévoyant des sangles pour la bloquer facilement à différents endroits.

Amplitude dans le mouvement 

Le pédalage nécessitant une grande liberté de mouvement, l’aisance au niveau des jambes est un critère important.

Cumuler un pantalon et une veste de pluie peut s’avérer génant. Tandis qu'avec un poncho, vous aurez le bas des jambes mouillés mais une meilleure liberté de mouvement.

La position assise

En étant assis, les bras tendus : 

  • Avec une cape de pluie, des plis entre vos bras  se créer favorisent l'accumulation de poches d'eau qu'il faut évacuer de temps en temps.
  • Avec une veste de pluie cette position assise expose le bas de votre dos à la pluie. Il existe des vestes techniques pour la pluie comme l'Escape Bike Light Jacket ou la Conrad qui protège sans gêner, avec un bas de dos assez long (repliable ou non via des boutons pression).  

Protéger mains et pieds efficacement

Les mains, particulièrement exposées à l'humidité et au froid, doivent être protégées tout en gardant une bonne dextérité. Les gants imperméables avec membrane respirante gardent les doigts au chaud tout en permettant de bien manier les freins. Certaines capes comme la Bern sont équipées de moufles imperméables dans le prolongement des manches. Un développement prévu spécifiquement pour les cyclistes.

Souvent en chaussures basses, le cycliste a les pieds davantage exposés que le randonneur pédestre. Pour les pieds, souvent mouillés par les éclaboussures, les chaussettes étanches ou les guêtres spécial vélo offrent une protection simple et efficace contre l'humidité.

Conclusion

Chez RayonRando, nous choisissons méticuleusement notre équipement pour qu'il réponde aux conditions météorologiques réelles. 

La cape de pluie constitue notre option préférée pour sa praticité, tandis qu'une tenue complète avec veste imperméable et pantalon de pluie s'avère essentielle face au vent, aux températures basses ou lors de randonnées techniques en montagne.

Lors de sorties à vélo sous la pluie, nous portons une attention particulière à protéger nos mains et nos pieds pour rester parfaitement sec. Le choix entre cape et veste dépend principalement du type de vélo, de votre posture et de l'intensité des précipitations attendues.

Recevez le RayonRandoZine :

Des articles clairs et concis :

  • Conseils pratiques
  • Retours d'expérience
  • Technique
  • Topos & destinations
  • Littérature rando et grande itinérance...

Abonnez-vous !

Vous recevrez gratuitement 1 magazine par mois pendant 12 mois.

Pas de pub. Pas d'emails commerciaux.

Votre avis nous intéresse :

Si vous avez 3 minutes, dites-nous ce que vous avez pensé de ce numéro. Cela nous permettra d'améliorer les suivants : Je donne mon avis

Comparaison de produits
Comparer
Conseil Rayon Rando